24 Heures du Mans 1979
Prix des places:
A
B
Enceintes populaires:
Enceintes des tribunes:
Camping du Houx:
Garage vert:
65 F.
150 F.
100 F.
80 F.*
50 F.
90 F.
80 F.
40 F.*
4 et 5 juin: le pesage:

Pendant l'hiver, à Fiorano, l'usine Ferrari mettait au point une BB 512 à carrosserie longue répondant à la réglementation IMSA et destinée à battre les Porsche 935. Engagées à Daytona, les voitures avaient connu des problèmes de pneumatiques. Au pesage, quatre voitures se présentaient: une belge (n°61 Beurlys, Faure, De Dryver et O'Rourke), deux françaises (n°62 Andruet et Dini, chassis 26681; n°63 Ballot Léna, Leclère et Gregg) et une NART (n°64 Delaunay, Grandet et Preston). Bien que plus longues et plus larges, ces versions 79 étaient plus légères que les modèles 78, la 62 était la plus lourde (1258 kg) tandis que la 64 n'affichait que 1187 kg.. Grâce à l'injection, elles développaient 480 CV.

Tarif A: Normal
Tarif B: Sociétaire ACO
*A: Réservé
*B: Non réservé
Nouveautés:
Depuis 1972 (portion Maison Blanche) le circuit n'avait plus été modifié. 1979 voyait le tracé du virage du Tertre Rouge modifié, réduisant le kilométrage du circuit de 13,640 à 13,626 kms.

Afin de permettre aux spectateurs d'aller voter aux premières élections européennes, le départ était donné à 14 heures.
6 et 7 juin: les essais:

Difficile d'aller chercher des Porsche 935 sur quelques tours... Dans ces conditions, c'est Michel Leclère qui signait le meilleur temps des Ferrari en 4' 00" 78, devant Andruet (4' 02" 42). Mais la meilleure 935 était chronométrée en 3' 49" 84 (Stommelen), devant celle de Jarier (3' 55" 73) et la surprenante BMW M1 de Winkelhock (3'57" 38). Cinquième et sixième temps en IMSA, les deux Ferrari françaises allaient donc s'élancer des quatorze et quinzième lignes.

9 et 10 juin: la course:

Si Stommelen prenait la tête du groupe IMSA, les deux BB512 françaises ne se laissaient pas distancer, Andruet devant Ballot. Mais dès la quatrième heure de course, alors que Jean-Claude se maintenait à la onzième place (second du groupe), les rivets fixant le plancher se détachaient, obligeant la n°62 à plusieurs arrêts au stand. Pointée dernière du groupe, à onze tours de Stommelen, la Ferrari remontait allègrement jusqu'à la vingt deuxième position quand, vers deux heures du matin la pluie faisait son apparition. Commençait alors un festival qui conduisait la n°62 à la sixième place au général ! Mais à 9 heures 28, le moteur de la belle italienne se taisait définitivement...